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La Caritas « Un pilier de leur survie »

La Caritas Un pilier de leur survie

A cause de l’intervention que la Caritas mène auprès des réfugiés burundais du camp de Mahama dans le district de Kirehe, aujourd’hui est considérée comme la meilleure amie des personnes âgées, handicapés, malades, les femmes seules chef de familles et les jeunes filles mères dans ce camp.

Depuis maintenant 4 ans plus de 60 000 réfugiés vivent dans ce camp. Parmi ces vulnérables, il y a des personnes âgées de plus de 60 ans, des handicapés physiques et mentaux, des malades chroniques, orphelins, veuves et veufs, qui ont des problèmes différents.

Aujourd’hui certains d’entre eux disent que même si la vie est difficile et que les problèmes sont toujours là ; eux ne se sentent plus seuls et sans espoir comme à leur arrivée et témoignent que c’est grâce au soutien de la Caritas, qu’ils considèrent comme leur amie la première dans ce camp.

Cette chaleureuse considération est fondée sur la survie que vivent la plupart de ces vulnérables, grâce à l’assistance en farine SOSOMA (Sorgho, Soja et Maïs) que leur fournit la Caritas.

Mwamarakiza Mark de 74 ans et sa femme Ntunguka Immaculée  disent que pour eux si la Caritas Rwanda n’avait pas été  là ils ne seraient pas encore en vie.

« Pour les vieux comme nous, être refugies c’est la pire des choses, quitter son foyer à notre âge, la fatigue des voyages en fuyant plus les maladies et la pauvreté c’est une vie très malheureuse. Mais je t’assure nous avons trouvé une amie, la Caritas Rwanda, qui nous accueilli à bras ouvertes au moment où nous en avions le plus besoin, si nous n’avions pas la bouillie que nous recevons de la Caritas, moi et ma femme nous serions morts »dit Mwamarakiza.

Ce n’est pas seulement ces personnes âgées, handicapées et malades qui  témoignent l’importance de la Caritas dans leur vie, mais aussi trois milles femmes seules chefs de ménages encadrées dans des groupes d’épargne et de crédits ainsi qu’une centaine de jeune filles mères qui reçoivent des cours de couture.

Ces femmes chefs de ménages disent qu’aujourd’hui leurs enfants ne manquent pas de quoi se nourrir au cas où la nourriture qu’ils reçoivent mensuellement est épuisée, puisqu’elles arrivent à avoir des prêts dans leurs groupes d’épargne, qui les aident à réaliser de petits projets faisant entrer un peu d’argent.

Grace Maniraguha vend les bananes vertes au petit marché du camp. Elle dit que non seulement la vie de sa famille s’est amélioré, mais aussi elle a gagné un groupe d’amies avec lesquelles elle échange et reçoive d’importante conseilles.

Elle dit : « Ici au camp certaines femmes sont facilement corrompu par les hommes et couchent avec eux parce qu’elles espèrent un peu d’argent ou d’autre aide venant de ces hommes, mais nous dans nos groupes nous recevons de bons conseils de nos encadreurs de la Caritas Rwanda, et aussi comme je travaille grâce au prêt de mon groupe, aucun homme ne me soudoierait avec l’argent, je ne remercierai assez jamais la Caritas »

Les cents filles mères qui apprennent à coudre disent qu’après leurs études elles pourront en faire une un métier qui les aidera à pouvoir élever leurs enfants.

Les jeunes filles mères sont reconnaissantes de cette opportunité

Nadège l’une de ces jeunes mamans dise que la vie au camp est très difficile quand on est seule avec un bébé, mais que grâce à l’aide de Caritas elle espère y arriver.

« C’est déjà très difficile quand on est seule alors imaginez avoir un bébé, avec tous les soins qu’exige la vie d’un enfant ! Des fois je passais du temps à pleurer, sans espoir mais aujourd’hui grâce à cette formation que la Caritas nous donne, je sais que j’ai un future, que mon enfant survivra » dit Nadège

Mme Murebwayire Goreth, directrice du camp de Mahama elle aussi témoigne que la Caritas est d’une grande utilité : « C’est grâce à la Caritas que la plupart des vulnérables de ce camp respirent encore, nous apprécions beaucoup son intervention » nous a-t-elle dit.

Elle a ajouté : « à quoi est-ce que tu comparerais à une personne qui prend soin des malades, des vieux, des enfants qui sont dans le besoin, spécialement dans une situation comme celle-ci ? La Caritas fait un travail très remarquable et très important dans ce camp »

Aujourd’hui 3000 milles réfugiés burundais dans le camp de Mahama bénéficient de l’aide de la Caritas et remercient infiniment ce soutient et espèrent qu’il ne va jamais s’arrêter parce que pour eux elle est un grand pilier de leur survie. 

 

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