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UN BREF APERÇU

La Caritas Rwanda a été créée en 1960. Contenu par les Évêques Catholiques du Rwanda. Elle a été officiellement reconnue comme une organisation sans but lucratif par l’arrêté ministériel n° 499/08 en 1962, et est devenue une Organisation non gouvernementale conformément à la loi no 06/2012 du 17/02/2012 déterminant la gestion et la gouvernance des institutions basées sur les religions au Rwanda. Depuis 1965, Caritas Rwanda a été intégrée dans une organisation étendue, Caritas Internationalis, qui est une confédération internationale de toutes les Caritas du monde.  Actuellement, la Caritas Rwanda œuvre dans tout le pays à travers les Caritas diocésaines, Caritas paroissiales, Caritas des Centrales et les Caritas des Communautés Ecclésiales de Base.

Mission de la Caritas Rwanda

La Caritas Rwanda vise à créer une communauté de personnes qui respectent la dignité humaine dans laquelle chaque être humain a été créé, la dignité privée par la discrimination, l'extrême pauvreté, les maladies et l'injustice. La Caritas aide les personnes vulnérables à travers ses œuvres socio-caritatives, les initiatives dans les domaines de santé et de développement. Toutes ces activités sont basées sur la charité.

Valeurs de la Caritas Rwanda  

Dignité des êtres humains;

Solidarité

Service

Subsidiarité et partenariat

Compassion

Espérance

Egalité

Intendance

Objectifs-clés de la Caritas Rwanda

Fournir un soin particulier aux personnes vulnérables sans distinction aucune;

Construire un être humain bien complet ;

Soutenir les contributions des bénéficiaires ;

Promouvoir le partenariat;

Assurer un bon service;

Développer les activités durables.

A BRIEF OVERVIEW

Rwanda was established in 1960 by Catholic Bishops of Rwanda. It was officially recognized as a non-profit organization by the ministerial order nr 499/08 in 1962, and became a non-governmental organization according to the law no 06/2012 of 17/02/2012 governing the management and governance of religion-based institutions in Rwanda. Since 1965, Caritas Rwanda was integrated in an extended Caritas Organization known as, Caritas Internationalis, which is an international confederation of all Caritas organizations in the world. At the moment Caritas Rwanda is operating countrywide through Diocesan Caritas, Parish Caritas, sub-parish and Small Christian Communities’ Caritas.

Caritas Rwanda’s Vision and Mission

The Vision of Caritas Rwanda is to achieve a society that provides human dignity in which every human being was created; the dignity deprived by discrimination, extreme poverty, sickness and injustice. Caritas assist the vulnerable through its socio-welfare activities, health and development initiatives. All these activities are based on Charity.

Caritas Rwanda’s values:  

Human Dignity

Solidarity

Service

Subsidiarity and partnership

Compassion

Hope

Equity

Stewardship

Caritas Rwanda Key objectives

To provide a particular  care to the vulnerable without any discrimination;

To achieve an integral human being ;

To support beneficiaries ‘contribution ;

To promote partnership;

To ensure quality service;

To promote sustainable activities.

 

 

Partenaires

Video

Guca Burundu Inzara mu Bugesera 1

 

Guca Burundu Inzara mu Bugesera 2

 

Guca Burundu Inzara mu Bugesera 3

 

Caritas Rwanda lance un cri d’alarme pour le financement de l’EA 10/2019

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Un site quasi à l’abandon, noyé dans une cité aujourd’hui verdoyante aux maisons en tôles géométriquement alignées sur des avenues boisées, voilà ce que j’ai constaté le 15 mai 2019, en revisitant les services de la Caritas dans le camp de Mahama. Quelques volontaires désoeuvrés, que l’on ne distingue plus sans leurs traditionnels gilets jaunes qui les faisaient remarquer de loin, avaient de la peine à tuer le temps. Jamais, depuis que ces réfugiés y ont été installés en 2015, le site de la Caritas n’avait affiché un telle image d’une attente de financement qui semble perdurer. Il est vrai que le nouvel EA 10/2019 lancé assez tardivement, le 16 avril 2019, et n’a effectivement  démarré deux semaines plus tard, le 1er mai 2019. Raison sans doute de ce démarrage timide et de cette incertitude de pouvoir continuer, tant le financement disponible est très limité.

 

ea10 2019 02Cette atmosphère contraste avec celle où les différents visiteurs qui s’y succédaient étaient unanimement impressionnés par le nombre de vulnérables qui affluaient pour quémander, en dehors des programmes communs de distribution, certains une assistance de farine Sosoma (Soja-maïs-sorgho) pour la bouillie, d’autres les habits, etc. “Même les rats ont déserté”, nous a dit un agent de terrain inquiet. Une situation qui contraste aussi avec la réputation dont jouissait la Caritas et qu’elle était parvenue à capitalizer, non seulement auprès de ses bénéficiaires, mais aussi des responsables administratifs et des autres intervenants dans le camp qui, en guise de reconnaissance pour son rôle unique pour la survie des plus vulnérables, affirmaient tous que la Caritas était “le coeur de Mahama”.

Trois jours sans manger

ea10 2019 03Ce 15 mai 2019, la seule véritable vulnérable que j’ai rencontrée au site de la Caritas à Mahama a été une vieille maman de 97 ans, Marie Mbazumutima, qui s’y est présentée, comme pour tenter une chance, après trois jours sans rien mettre sous la dent. Bénéficiaire de l’assistance en farine Sosoma (3 kg/mois) avant l’expiration du projet EA 07/2018 en avril dernier, Marie Mbazumutima vit avec son jeune petit fils écolier qui ne sait rien faire d’autre que lui apporter de l’eau. La ration monétaire et le peu de haricot sec qu’elle reçoit du PAM (5400 frw/mois/personne, soit env. 5 Euro) est principalement dépensée pour se procurer d’autres mets qu’elle est capable de prendre et le bois de chauffage qui, véritablement, est devenu la denrée la plus rare et la plus chère du camp. Ce jour-là elle a heureusement eu la chance de bénéficier de l’assistance du Sosoma résiduel dont elle avait besoin.

Priée de dire ce qui lui adviendrait si l’assistance de la Caritas ne reprenait pas, elle a tout simplement répondu: “Ce sera notre plus grand malheur!”. Néanmoins, la vieille maman reste très reconnaissante et affirme qu’elle n’oubliera jamais qu’elle a survécu grâce à la Caritas.

Marie Mbazumutima partage son sort avec plusieurs centaines d’autres vulnérables impotents qui ne sauraient survivre que par l’assistance de la Caritas. C’est le cas notamment de Mlle Nyandwi Manadore, 44 ans, une célibataire handicapée physique vivant seule. Cette diplômée en comptabilité n’a aucun emploi et ne peut faire aucun travail manuel dans le camp pour subvenir à ses besoins. Elle se contentait de la bouillie de la farine Sosoma que lui fournissait la Caritas pour nouer les deux bouts du mois.

Interrogée sur ce qu’elle envisageait si cette assistance venait à  manquer définitivement, Nyandwi Manadore nous a répondu: “Pour nous, les handicapés physiques ne pouvant rien faire d’autre comme métier, c’est la farine Sosoma qui nous faisait survivre. C’est-à-dire que notre existence, qui était déjà mauvaise, va s’empirer. Je prie ces bienfaiteurs qui aident la Caritas de ne pas nous abandonner, sinon de nous trouver autre chose à faire, autrement nous allons mourir”.

Promesses de contributions encore attendues

Jusqu’ici, l’espoir avait toujours été entretenu pour les quelques 5000 vulnérables de trois categories, personnes âgées, handicapés physiques et malades chroniques, qu’ils ne seraient jamais abandonnés. Mais, aujourd’hui, un mois après le lancement par la Caritas Internationalis de l’EA 10/2019, ils sont confrontés à une autre réalité. Mais la Caritas Rwanda reste confiante et continue de chercher des fonds aussi bien auprès des partenaires du réseau Caritas qu’en dehors du réseau.

De leur côté, la plupart des vulnérables rencontrés dans le camp gardent le même espoir, car, disent-ils, rien ne permet de désespérer de la générosité des différentes Caritas soeurs qui, jusque-là, ont si généreusement contribué aux différentes phases de cette assistance. L’espoir demeure que d’autres contributions seront apportées pour couvrir ce nouvel EA dont le budget est estimé à 301 626  Euros et qui est destiné à répondre aux besoins récurrents et aux nouveaux besoins des réfugiés, afin de cheminer vers l’autonomie et la résilience face à une crise qui se prolonge depuis quatre ans. L’EA 10/2019 envisage notamment les activités ci-dessous: 

  • une assistance nutritionnelle à 2 500 personnes ne pouvant pas accéder à une quelconque autonomie, notamment 1 000 malades chroniques, 900 personnes âgées, 600 personnes handicapées;
  • la formation et le regroupement en associations d’épargne et crédit de 2 000 nouvelles femmes réfugiées chefs de ménages et la poursuite de l’encadrement des 1000 femmes déjà formées et à l’oeuvre grâce au précédent EA 07/2018, ainsi que 300 femmes de la communauté rwandaise environnante;
  • l’accompagnement de 500 personnes par un appui psycho-social;
  • la formation de 100 filles mères de moins de 25 ans en coupe-couture;
  • l’assistance des malades hospitalisés en vivres frais, à raison de 200 malades par semaine soit un total de 10 400 malades hospitalisés);
  • et l’assistance en bouillie aux nouveaux réfugiés arrivant dans le camp don’t la moyenne mensuelle s’élève à 150 soit 1 800 par an.

Le SILC, un fleuron encore fragile

La réputation de la Caritas à Mahama ne se doit cependant pas uniquement à son assistance nutritionnelle aux vulnérables, elle est aussi due au fait d’avoir réussi à tirer quelques femmes chefs de ménages du gouffre de la misère, une prouesse que seule la Caritas a su réaliser avec succès à Mahama. En effet, les autres intervenants dans le camp ayant tenté de promouvoir un système de regroupement en associations d’épargne-crédit (Saving and Internal Lending Community – SILC) sur base de fonds injectés ont échoué. La méthode initiée par la Caritas a quant à elle consisté à conscientiser ces femmes chefs de ménages à réaliser elles-mêmes l’épargne hebdomadaire sur base de petits montants convenus de commun accord que tous les membres de l’association pouvaient obtenir.

ea10 2019 04C’est ainsi que, en avril 2018, 1000 femmes chefs de ménages se sont regroupées en 40 associations de 25 membres, chaque membre devant réaliser une épargne obligatoire minimum de 250 francs rwandais (Rwf) par semaine. L’argent ainsi épargné pouvait être distribué en credits remboursable en un mois avec intérêt. Huit mois plus tard, en décembre 2018, les 1000 femmes se sont départagé les dividendes équivalant à 6000 Euro, non compris les gains réalisés par chacune d’entre elles en diverses activités génératrices de revenus initiés grâce aux mini crédits obtenus.

Le succès de ce premier cycle du SILC des femmes chefs de ménages à Mahama a suscité tellement d’enthousiasme que toutes les associations ont, depuis janvier 2019, décidé de doubler l’épargne obligatoire. Selon M. Vanson Ngarambe, le leader de l’équipe de la Caritas Rwanda oeuvrant dans le camp, le 30 avril 2019, c’est-à-dire 4 mois seulement du 2ème cycle, les 1000 femmes chefs de ménages étaient parvenues à réaliser une épargne de 6300 Euro, c’est-à-dire plus que le montant départagé après 9 mois du premier cycle.

Toutefois, ces associations étant encore frêles, et face au manque de financement jusqu’ici observé vis-à-vis de l’EA 10/2019, M. Vanson Ngarambe nous a exprimé les craintes que le succès enregistré par le SILC pourrait être annihilé par manque d’encadrement en appui-conseil et technique. Pour lui, qui est un expert en cette matière, il faudrait un minimum de 3 ans pour les rendre autonomes avec un encadrement assuré par des prestataires de services choisis par les membres.

Option pour la résilience

Les 1000 femmes membres des SILCs initiés par la Caritas font partie d’un groupe de plus de 3000 femmes chefs de ménages recensées dans le camp de Mahama. Le succès enregistré par les SILCs de la Caritas a suscité une bonne jalousie des 2000 autres femmes chefs de ménages restées à l’écart et qui appellent de tous leurs voeux à bénéficier elles aussi de ce mode de résilience.

Entre-temps, les bienfaits des SILCs Caritas a dépassé les limites du camp de Mahama pour être adoptés par les femmes de la communauté rwandaise environnante. Quatre associations d’une centaine de membres ont aussi embrassé avec beaucoup d’enthousiasme ce système et ne tarissent pas d’éloges envers la Caritas qui, selon leurs propres dires, “les a tirées de l’ombre pour les installer en pleine lumière sur la place publique”. Pour preuve, en 9 mois d’activités depuis leur création en juin 2018, les 4 associations totalisent environ 3000 Euro d’épargne envisagent de doubler l’épargne obligatoire après le premier cycle qui prend fin en juin prochain.

ea10 2019 05La résilience est sans doute désormais devenue l’option choisie par la Caritas pour aider les réfugiés vulnérables pouvant user de leur énergie pour subvenir à leurs besoins. C’est dans le même ordre d’idée que, avec le partenariat déjà actif de la congrégation des Filles de la Charité, une centaine de fille-mères de 18 à 25 ans bénéficient, depuis deux mois,  d’une formation en coupe-couture qui durera six mois.

Néanmoins, cette option ne doit pas faire oublier que les plus vulnérables des vulnérables constituent la priorité des priorités pour la Caritas.

                                                            Aloys MUNDERE/ Journaliste indépendant

TEMOIGNAGES DES FEMMES

ea10 2019 06NYIRANEZA Judith, 36 ans, femme chef de ménage vivant avec 8 enfants, est membre d’une association SILC de la Caritas dans le camp de Mahama depuis avril 2018 et vend des avocats sur le marché. Voici son témoignage:

L’association nous a tirées de la solitude où nous étions confinées et qui nous poussait parfois à de mauvaises moeurs parce que, avec la ration du PAM, nous ne pouvions pas subvenir aux besoins de nos enfants. Nous survivions par un système de crédit-vivres que nous devions rembourser souvent jusqu’au triple. Aujourd’hui, grâce au SILC, nous ne recourons plus à ce genre de crédit-vivres. Je peux m’acheter un pagne, du savon et du pommade sans credit, et mes enfants trouvnt leur matériel scolaire sans problème. Avant le SILC, nous fréquentions des beuveries où nous pouvions succomber dans de mauvaises moeurs. J’étais en permanence affamée. Aujourd’hui, plus question de cela”, a-t-elle affirmé”.

 

ea10 2019 07MUKANDANGA Pélagie, 36 ans, femme chef de ménage et mère de 5 enfants, est membre d’une association SILC de la Caritas dans le camp de Mahama grâce à laquelle elle est devenue vendeuse de patates douces et de bananes vertes sur le marché local.

Aujourd’hui, nous a-t-elle dit, je n’ai aucune dette et aucun de mes enfants ne manque à manger le matin et le soir. Moi-même je peux acheter un pagne et des souliers sans problème. Et je n’ai même pas le problème d’acheter le bois de chauffage qui est le problème numéro un ici dans le camp”.

A.M.

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CARITAS RWANDA, CELEBRATION DE LA JOURNEE DU TRAVAIL 2019

Le premier jour du mois de mai de chaque année, le monde entier célèbre la journée du travail. Au cours de cette année et pour la première fois tous ensemble, la Caritas Rwanda a célébré la journée en date du 3 mai 2019 selon la convenance et disponibilité de tout son personnel œuvrant dans les différents projets et programmes au sein de la Caritas Rwanda. En esprit d’ambiance et de joie, les membres du personnel se sont répartis en deux équipes de Volleyball et deux de Football (dans chaque discipline, une équipe était composée du personnel de GIMBUKA et une autre du personnel des autres programmes/projet de la Caritas Rwanda.). Les jeux ont été menés au Cercle Sportif de RUGUNGA à Kigali, depuis 

Gimbuka en joie d'avoir gagné les deux coupes 9h30. Les règles de jeu spécifiques ont été convenues avant le lancement des matchs : Au Volleyball, deux sets gagnants et au Football 70 minutes de jeu.

Dans les deux disciplines, les équipes comprenaient à la fois les hommes et les femmes. Les deux matchs ont été remportés par GIMBUKA : deux sets à zéro et 5 pénality contre 4 de l’équipe adverse (A 70 minutes elles étaient à égalité de 3 buts partout). La joie était sans mesure parmi les spectateurs dont le lead a été Mrs. NYIRANAZIGA Immaculée et l’équipe gagnante en est reconnaissante.

Après l’ambiance à travers les différentes compétitions (football et volleyball), le personnel a continué avec la convivialité, où le chef du personnel, le représentant du personnel et le Secrétaire Général ont tenu la parole à l’occasion de la journée. Madame MUKAMUSIGALI Bellancille, Chef du personnel a fait savoir au personnel que l’employeur cherche à tout prix le bien-être de ses employés aussi bien au travail qu’en dehors du travail. Elle a dit que la Caritas Rwanda, cherche la satisfaction complète de son personnel comme le dit bien le Saint Père dans son Encyclique ‘’Laudati Si’’: ‘’Le travail devrait être le lieu de ce développement personnel multiple où plusieurs dimensions de la vie sont en jeu : la créativité, la projection vers l’avenir, le développement des capacités, la mise en pratique de valeurs, la communication avec les autres, une attitude d’adoration’’.

Le Représentant du personnel quant à lui a remercié l’Eglise Catholique qui a créé et continue à maintenir la Caritas Rwanda dans sa vision et mission pastorale basé sur le bien-être social, la santé et le développement intégral de l’homme, sans discrimination aucune. Il en ensuite remercier le Secrétariat Général qui ne ménage aucun effort pour rendre meilleur les conditions de travail à tout le personnel à travers le renforcement des capacités et tout ce qui est nécessaire pour un travail décent au sein de la Caritas Rwanda. Il a félicité l’équipe qui a gagné mais a dit que la bonne leçon est enregistrée par l’équipe perdant, qui va bien étudier les enjeux pour remporter le retour. Il s’est enfin excuser au nom de celui/celle qui se serait mal comporté y égard l’accomplissement de sa mission tout en promettant le changement positif.

Le Secrétaire Général a offert les deux coupes (celles de volleyball et de football) à l’équipe gagnante. Il a félicité tout le monde qui a répondu à son invitation, remerciant vivement l’équipe qui a préparé la journée, félicitant les deux équipes pour la façon dont elles ont manifesté le courage sur terrain. Il a continué en remerciant tout le personnel pour le travail qu’il fait sans relâche. Il a néanmoins demandé à ce que chaque membre du personnel se sente plus responsable dans tout ce qu’il fait et en tout mettre en avant l’Esprit Caritas. Le résultat du travail de la Caritas Rwanda doit se remarquer dans la satisfaction des besoins de la population en situation de vulnérabilité, dit-il. Il a terminé son allocution en rappelant à tout le monde d’être bien préparé pour les évaluations mi-parcours qui approchent. Le Secrétaire Général a souhaité au membres du personnel de continuer à se réjouir du Temps Pascal et un bon retour aux résidences respectives.  

Le Secrétariat Général de la Caritas Rwanda

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Caritas Rwanda USAID Gimbuka Staff Capacity Development

Caritas Rwanda USAID Gimbuka Staff Capacity Development for Quality Service Delivery

       Kabgayi, 23rd to 26th April 2019

USAID Gimbuka is implemented by Caritas Rwanda since September 12th, 2012. The main objective of the program is to improve the nutritional status of children under five and vulnerable pregnant and lactating mothers, to strengthen the economic status and well-being of Orphans and other Vulnerable Children (OVC), their families and People Living with HIV, as well as support Adolescent Girls and Young Women (AGYW) to develop into Determined, Resilient, Empowered, Aid Free, Mentored and Safe lives (DREAMS). Nowadays, Gimbuka directly supports 116,368 beneficiaries among them 92,782 under five children, 6,200 OVC, 6,271 AGYW in DREAMS component, and supports 11,115 households through their efforts towards self-reliance.  Gimbuka program is aware that vulnerable children face many wounds due to their status hence the 

Participants in Psycho-social Support Trainingprogram provide psychosocial support to help them cope with their daily life and resume the normal living standards. Accompanied by well skilled personnel, vulnerable children recover their self-esteem and become active rather than passive victims. In this regard, the program organizes and conducts the training for the whole staff who in turn train the program volunteers on the covered topics. Hence the trained staff (both new recruited and existing) get refresher session on yearly basis to make sure the staff are enough equipped with the new skills, methods, and processes to meet the required standards in providing psychosocial support to vulnerable Children and their families. In this regards 35 USAID Gimbuka staff were refreshed from 23rd through 26th April 2019 on various topics including: Psychosocial support, that refers to the actions that address both psychological and social needs of individuals, families and communities, Adolescent Sexual and Reproductive Health to be able to accompany Adolescent girls and young women, HIV prevention including its transmission means, way of prevention, treatment including ART with emphasis on the available HIV/AIDS services in Rwanda health system, Stigma and discrimination that keep individuals from seeking out services that can improve their health and wellbeing, or, in some cases, save their lives, Child rights as per the 1989 Convention on the Rights of the Child (CRC). There has been emphasis on child rights classification in “3Ps” namely provision, Protection, and participation.

As Caritas Rwanda cares about inclusion of people with disabilities in all its programs, attendees had an opportunity to interact with staff from National Council for People with Disability (NCPD): Mr. MURERA Emmanuel, Research and Disability mainstreaming and Mrs. MUKARUGWIZA Clemence, Legal affairs. The NCPPD guests stressed on Advocacy for child with disability; Mainstreaming; Prevention and Mitigation; Cooperation and collaboration with potential partners.

Caritas Rwanda commends the partnership with USAID and recognizes that vulnerable people supported are getting better thanks to the American People.

By Prosper SEBAGENZI, Programs' Director

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The Partnership Development

Delegation from Aktion Hoffnung, Germany Visit to Caritas Rwanda

Guests in Caritas Rwanda OfficeApril 17th, 2019, a team of 10 delegates from Aktion Hoffnung, Germany, led by Mr. Anton Vaas visited Caritas Rwanda office and field activities. The main purpose of the visit was to know each other and to explore opportunities of collaboration in what both institutions are doing. On behalf of Secretary General of Caritas Rwanda, Mr. Prosper SEBAGENZI, Caritas Rwanda Programs’ Director and Jean NTAKIRUTIMANA, USAID Gimbuka Program Team Leader discussed and shared with the team Caritas Rwanda vision, mission and values along with its interventions in social welfare, health and development. 

The guest were explained how Caritas Rwanda is structured from the National to the grass root level where Basic Christian Organizations (lowest level of Caritas Rwanda structure) live with the community and play an important role in targeting and delivering quality services to the vulnerable people.

The guests inquired about Caritas Rwanda source of funds and were explained that Caritas Rwanda goes through Caritas member organization all over the world thanks to the support by Caritas Internationalis (CI) to implement humanitarian and development activities and enters into cooperatives agreements with international donors such as USAID, DFID, and European Union among others. Caritas Rwanda believes and is sure of the great role played by Rwandan community in the local funds raising and peer to peer support targeting most vulnerable in the community.

After the meeting at Caritas Rwanda Head Quarters, the delegate was accompanied to the field to show case of activities implemented by Caritas Rwanda in Kamonyi district, Musambira Sector, Rukambura Cell and Bitsibo Village.  

Participants had the opportunity to share with Jyambere Mwana Community Based Nutrition School (CBNS) and Bitsibo Village Kitchen as well as Koraneza Mwana saving group and a TVET graduate Bucyibaruta JMV who has so far achieved progress in his life since he has been supported by Gimbuka.

During the visit of Village Kitchen activities form BITSIBO village, a balanced diet for 110 Under 5 children was prepared and CHW has conducted growth monitoring as usual. François, a CHW coordinator from RUKAMBURA cell has explained the different activities carried out in Bitsibo village in partnership with USAID GIMBUKA, where he stressed the good position of Caritas USAID GIMBUKA in the nutritional status improvement especially for children under five. The diet prepared was composed of carbohydrates, proteins and protecting food including vegetables and fruits. He explained that this occurs on weekly basis every Thursday to strengthen the capacity of mothers with U5 children on how to prepare the balanced diet for their children and other members of their families. During this visit the CBNS member has given the various testimonies: NYAKUBYARA Gaudance has shown that all mothers are able to prepare the balanced diet, and have received goats from USAID GIMBUKA and are able to satisfy family needs in complement with their husbands. The members of CBNS who are also members of saving group Koraneza Mwana have received loans for their income generating activities and have paid back as due.

The saving group leader Ernestine MUSHIMIYIMANA said that in December 2018 they shared out the amount of 567.000 Frw that was used to buy small animals according to each member needs: goats, pigs, rabbit and chickens were bought. The member of the saving group have an objective to pay for health insurance to every family member.

Members of Groups  Sharing Experience with Head of delegate

TVET JMV BUCYIBARUTA is an OVC supported by USAID GIMBUKA in the 2013 for training on welding at Kinazi TVET (Technical, Vocational and Education Training) and after graduation he has started preparing and delivering doors and windows to different people. He has now a driving license for motorcycle after which he bought motorcycle for transporting passengers in different zone of Kamonyi and others Districts. Thanks to the support by Caritas USAID GIMBUKA Program support that has boosted his esteem, he married a bachelor’s degree holder in accounting.

The visitors acknowledged the hospitality of the visited Gimbuka beneficiaries and encouraged them to continue their efforts towards preventing the malnutrition in Under 5 children in sustainable manner. They that saving groups are key activity to generate income for most vulnerable people if well monitored. 

By Prosper SEBAGENZI, Programs Director 

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